lundi 27 février 2012

Dischi (pâtes toscanes) aux artichauts marinés

Il y a un an, j’ai posté sur mon blog une recette de spaghettis aux cardes marinées. Voici sa source d’inspiration qui reste une de nos recettes de pâtes préférées et qui est la raison d’entretenir toujours un stock de cœurs d’artichauts dans mon placard. Cette fois, je l’ai préparée avec des dischi (ce qui veut dire « disques »), de très jolies pâtes de la région de Toscane qui sont façonnées à l’aide de moules en bronze. Cependant, les spaghettis et les spaghettonis lui conviennent tout aussi bien.
Pleine de fraicheur, cette recette n’exige pas plus d’un quart d’heure pour être préparée, cuisson des pâtes compris. Elle est parfaite pour un déjeuner léger en période de canicule, mais apporte aussi une touche estivale à la table pendant un hiver qui commence à durer un peu longtemps. 


Ingrédients :


* 1 bocal (ou boîte de conserve) de cœurs d’artichauts,

* 500 g de pâtes italiennes (dischi 110),

* 6 cuillères à soupe d’huile d’olive extra-vierge,

* 6 gousses d’ail, pilées ou finement coupées

* le jus de deux citrons,

* le zeste d’un citron non traité (facultatif),

* 1 petit piment fort émincé (ou une pincée de piment fort),

* 1 poignée de feuilles de basilic ciselées, ou une c. c. de basilic séché et émietté,

* du sel et du poivre fraichement moulu.


dimanche 19 février 2012

Pilaf au poulet à la grecque

Il y a aussi de bonnes choses en Grèce, surtout quand il s’agit de nourriture ! Voici la preuve avec ce bon petit plat tout simple, économique et tellement savoureux qu’il plaît à toutes les personnes qui l’ont goûté.


Pilaf au poulet à la grecque

Ingrédients (pour 4 personnes) :

vendredi 17 février 2012

Dip de haricots azukis

Après la recette sucrée des azukis, les voici en version salée avec ce dip qu’on peut proposer en apéritif. Bien évidemment, on peut préparer le dip avec tout autre type d’haricots, ou avec un autre légume sec. Cependant, les azukis (ou haricots rouges du Japon, Vigna angularis) ont quelques avantages. Ils apportent une touche d’exotisme à la table et une histoire à raconter, ils sont très savoureux et l’enveloppe teintée des graines confère une sympathique couleur au plat. De plus, cette peau de couleur bordeaux serait très riche en antioxydants naturels qui ont la propriété d’aider notre organisme à lutter contre les infections et le vieillissement.

 

Ingrédients :

mardi 14 février 2012

Gâteau en forme de cœur avec pâte de haricots azukis

Les azukis sont des petits haricots rouges, les plus savoureux et les plus consommés dans la pâtisserie asiatique (quelle manière drôle et ingénieuse de manger des légumes secs !) tant qu’en préparations salées.

La pâte de haricots azukis (anko) est un ingrédient fréquemment utilisé dans la préparation de desserts japonais. Il s’agit d’une pâte faite à partir de haricots grossièrement pilés et mélangés avec la même quantité de sucre. La pâte que j’ai préparé pour ce gâteau est beaucoup moins sucrée que son équivalent qu’on trouve dans le commerce. En revanche, j’ai voulu obtenir une texture plus fine pour se rapprocher des gâteaux japonais élaborés avec de la pâte de haricots gélifiée, les Yôkan. Quant à la recette du gâteau fondant, je l’ai repêchée sur le net où elle circule avec des légères modifications … pour lui ajouter les miennes.  

Ingrédients :

dimanche 12 février 2012

Gâteau fondant aux pommes

Avec ce petit gâteau, je participe au 47ème tour en cuisine. Comme prévu, j’ai choisi la recette sur le blog de Diane, mais j’ai vu qu’elle a ses origines ailleurs, dans le blog Cuisine des saveurs et je me suis plus tenue à la recette originale. En même temps, Cécile devrait venir choisir une recette sur mon blog pour la publier sur le sien.

Ce Gâteau fondant aux pommes n’est pas très spectaculaire, mais il est bien sympathique et goûteux. Nous avons bien aimé l’idée du zeste de citron qui lui apporte beaucoup de fraicheur (et qui s’est malheureusement perdu en route, pendant son passage de blog à blog). Il est très simple à faire et est assez léger. De plus, j’ai remplacé le beurre de la recette originale par une huile à goût neutre, et il me semble que sa saveur n’est nullement affectée. Ce changement ne l’a pas rendu moins calorique, mais peut-être meilleur pour la santé … au moins c’est ce que l’on pense actuellement.

Ingrédients :

jeudi 2 février 2012

« Crêpes » bulgares sans lait et sans œufs


Dans la majorité des pays de l’Europe centrale et orientale, on connait la crêpe sous le nom de palatchinka (en cyrillique, палачинкa), qui vient en fait du mot latin placenta. Au sud de la Bulgarie, dans certaines régions on prépare depuis toujours une variété spécifique de ces palatchinki que l’on appelle katmi (kатми). Ces dernières ressemblent à des crêpes épaisses et sont faites avec une pâte levée qui s’apparente à une pâte à pain très liquide. Elles sont idéales pour les personnes allergiques, car la recette de base ne contient ni lait, ni œuf (bien que l’on peut y ajouter l’un ou l’autre, ou même les deux si l’on veut).

Une foie la pâte levée, ces « crêpes » sont cuites dans un plat spécial en terre cuite appelé satch (сач) préalablement badigeonné de matière grasse. Auparavant, on utilisait du saindoux ou tout simplement un morceau de lard que l’on faisait fondre en le passant sur la surface du satch chauffé. Cette habitude a petit à petit été abandonnée au profit de l’huile et du beurre, l’huile servant à graisser le plat de cuisson et le beurre, la crêpe elle-même. Néanmoins, on peut toujours déguster des crêpes faites « à l’ancienne » dans certains monastères bulgares … surtout si on prête plus attention à ladite « authenticité » qu’à son taux de cholestérol. 

Les katmi étaient une des spécialités culinaires de ma grand-mère maternelle. Elle les préparait chaque fois quand nous allions passer quelques jours dans la maison de mes grand- parents. Je la vois comme si c’était hier, assise près du feu de bois dans la cuisine d’été à côté du satch placé sur un petit trépied en métal noirci par les flammes. On n’obtenait la parfaite température de cuisson qu’à partir la deuxième crêpe, et ma grand-mère disait toujours que la première était pour le chien. Cela était comme un signal pour nous, les enfants, que nous pouvions la partager pour attendre ensuite sagement jusqu’à la fin de la cuisson.

Le satch servait aussi pour la cuisson de pains aux noms compliqués et étranges qui semblaient venir de loin dans le temps et dans l’espace. L’un était un pain plat ayant l’aspect et le goût du naan indien, croustillant et parsemé de cloques noires, alors que l’autre était farsi au fromage que ma grand-mère fabriquait avec le lait de ses brebis.
J’adorais ces plats simples que le contact avec le plat brûlant en terre cuite et le feu rendait irrésistibles ! Mes katmi que je fais cuire dans une simple poêle à crêpes n’ont jamais le même goût, mais au moins je peux les faire sauter pour la Chandeleur. 

« Crêpes » bulgares sans lait et sans œufs


Ingrédients :
2 tasses de farine de blé T55 -  ½ litre d’eau tiède - de la levure boulangère fraîche de la taille d’une petite boîte d'allumettes, ou un sachet de levure boulangère lyophilisée – 1/2 cuillère à café de sel - 1 cuillère à café de sucre – de l’huile ou du beurre pour la cuisson.

Préparation :
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